
Nous pensons souvent au vieillissement comme à quelque chose d’inscrit dans notre ADN, un processus déjà tracé bien avant que nous puissions l’influencer. Mais de nouvelles recherches suggèrent que la façon dont nous vivons, bougeons, mangeons et récupérons pourrait façonner la longévité bien plus que nos gènes ne le pourraient jamais.