Republier depuis Fondation Santé & Performance Humaine: “J’étais sceptique quant à la respiration, alors j’ai fait mes propres recherches.” par Guy W Fincham,
| @psyche.le.magazine Guy W. Fincham, Ph.D.
“Chaque technique de respiration sert des objectifs différents, de la relaxation et de l’équilibre à la dynamisation ou au déplacement entre les états. En tant que participant à des ateliers et des conférences, j’ai été témoin de son pouvoir transformateur. Les participants décrivent souvent des expériences de clarté, de libération émotionnelle et de connexion profonde – des expériences qui commencent à être étayées par des données émergentes.
Les mécanismes de la respiration sont ancrés dans sa capacité à influencer le système nerveux autonome. Par exemple, en modulant le nerf vague, une respiration lente active la branche parasympathique du système nerveux autonome (responsable des fonctions « repos et digestion »), réduisant ainsi la fréquence cardiaque et favorisant la relaxation. Une respiration cohérente optimise la variabilité de la fréquence cardiaque, un marqueur clé de la résilience au stress.
En revanche, les méthodes de respiration rapide déclenchent une hypoxie transitoire et une libération d’adrénaline, induisant efficacement une réponse aiguë au stress – un effet hormétique – où l’activation à court terme du système nerveux sympathique (celui qui déclenche la réponse « combat ou fuite ») peut développer une tolérance au stress à long terme. Des techniques telles que la respiration à haute ventilation peuvent même produire des états de conscience modifiés semblables à ceux invoqués par les psychédéliques comme la psilocybine, débloquant potentiellement des connaissances psychologiques ou une libération émotionnelle.
Lien vers l’article : https://psyche.co/ideas/i-was-sceptical-about-breathwork-so-i-did-my-own-research
