{"id":28578,"date":"2026-04-22T16:51:45","date_gmt":"2026-04-22T16:51:45","guid":{"rendered":"https:\/\/www.zolattitude.com\/index.php\/2026\/04\/22\/un-virus-cache-dans-votre-intestin-pourrait-etre-lie-au-cancer-du-colon\/"},"modified":"2026-04-22T16:51:45","modified_gmt":"2026-04-22T16:51:45","slug":"un-virus-cache-dans-votre-intestin-pourrait-etre-lie-au-cancer-du-colon","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.zolattitude.com\/index.php\/2026\/04\/22\/un-virus-cache-dans-votre-intestin-pourrait-etre-lie-au-cancer-du-colon\/","title":{"rendered":"Un virus cach\u00e9 dans votre intestin pourrait \u00eatre li\u00e9 au cancer du c\u00f4lon"},"content":{"rendered":"<p><\/p>\n<p id=\"first\">Le cancer colorectal fait partie des cancers les plus courants dans les pays occidentaux et reste une cause majeure de d\u00e9c\u00e8s li\u00e9s au cancer. Bien que l\u2019on sache que des facteurs tels que l\u2019\u00e2ge, l\u2019alimentation et le mode de vie influencent le risque, les d\u00e9clencheurs exacts de la maladie ne sont pas encore enti\u00e8rement compris.<\/p>\n<div id=\"text\">\n<p>Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, les scientifiques se sont de plus en plus concentr\u00e9s sur le microbiome intestinal, le vaste \u00e9cosyst\u00e8me de bact\u00e9ries, virus et autres micro-organismes vivant dans le syst\u00e8me digestif.<\/p>\n<p>Aujourd\u2019hui, des chercheurs de l\u2019Universit\u00e9 du Danemark du Sud et de l\u2019h\u00f4pital universitaire d\u2019Odense ont identifi\u00e9 un virus jusqu\u2019alors inconnu \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur d\u2019une bact\u00e9rie intestinale commune. Ce virus appara\u00eet plus souvent chez les personnes atteintes d\u2019un cancer colorectal, offrant ainsi un nouvel indice sur la fa\u00e7on dont la maladie peut se d\u00e9velopper.<\/p>\n<p><strong>Une bact\u00e9rie intestinale commune avec un myst\u00e8re de longue date<\/strong><\/p>\n<p>Pendant des ann\u00e9es, les chercheurs ont associ\u00e9 une bact\u00e9rie sp\u00e9cifique, <em>Bacteroides fragilis<\/em>au cancer colorectal. Cependant, ce lien est difficile \u00e0 expliquer car la m\u00eame bact\u00e9rie est \u00e9galement pr\u00e9sente chez la plupart des individus en bonne sant\u00e9.<\/p>\n<p>&#8220;C&#8217;est un paradoxe que nous retrouvions \u00e0 plusieurs reprises la m\u00eame bact\u00e9rie en relation avec le cancer colorectal, alors qu&#8217;en m\u00eame temps elle constitue une partie tout \u00e0 fait normale de l&#8217;intestin chez les personnes en bonne sant\u00e9&#8221;, explique Flemming Damgaard, m\u00e9decin et docteur au d\u00e9partement de microbiologie clinique de l&#8217;h\u00f4pital universitaire d&#8217;Odense et de l&#8217;universit\u00e9 du Danemark du Sud.<\/p>\n<p>Pour r\u00e9soudre cette contradiction, l\u2019\u00e9quipe a \u00e9tudi\u00e9 s\u2019il pouvait exister des diff\u00e9rences importantes au sein de la bact\u00e9rie elle-m\u00eame.<\/p>\n<p>Ils ont constat\u00e9 qu\u2019il y en avait.<\/p>\n<p><strong>D\u00e9couverte d&#8217;un virus \u00e0 l&#8217;int\u00e9rieur des bact\u00e9ries intestinales<\/strong><\/p>\n<p>La principale diff\u00e9rence s\u2019est av\u00e9r\u00e9e \u00eatre un virus vivant \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de la bact\u00e9rie. Chez les patients qui ont ensuite d\u00e9velopp\u00e9 un cancer colorectal, <em>Bacteroides fragilis<\/em> \u00e9tait beaucoup plus susceptible d&#8217;\u00eatre porteur d&#8217;un bact\u00e9riophage sp\u00e9cifique, un virus qui infecte les bact\u00e9ries.<\/p>\n<p>&#8220;Nous avons d\u00e9couvert un virus qui n&#8217;a jamais \u00e9t\u00e9 d\u00e9crit auparavant et qui semble \u00eatre \u00e9troitement li\u00e9 aux bact\u00e9ries que l&#8217;on retrouve chez les patients atteints d&#8217;un cancer colorectal&#8221;, explique Flemming Damgaard.<\/p>\n<p>Les chercheurs pensent que ce virus repr\u00e9sente des types enti\u00e8rement nouveaux qui n\u2019ont jamais \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s auparavant.<\/p>\n<p>&#8220;Ce n&#8217;est pas seulement la bact\u00e9rie elle-m\u00eame qui semble int\u00e9ressante. C&#8217;est la bact\u00e9rie en interaction avec le virus qu&#8217;elle transporte&#8221;, explique-t-il.<\/p>\n<p>Bien que l\u2019\u00e9tude montre un lien statistique fort entre le virus et le cancer colorectal, elle ne prouve pas que le virus soit \u00e0 l\u2019origine de la maladie.<\/p>\n<p>&#8220;Nous ne savons pas encore si le virus est une cause contributive ou s&#8217;il s&#8217;agit simplement du signe que quelque chose d&#8217;autre dans l&#8217;intestin a chang\u00e9&#8221;, explique Flemming Damgaard.<\/p>\n<p><strong>Les donn\u00e9es \u00e0 grande \u00e9chelle r\u00e9v\u00e8lent une tendance claire<\/strong><\/p>\n<p>La d\u00e9couverte a commenc\u00e9 avec les donn\u00e9es d\u2019une vaste \u00e9tude d\u00e9mographique danoise portant sur environ deux millions de personnes. Les chercheurs se sont concentr\u00e9s sur les patients qui avaient souffert d&#8217;infections sanguines graves caus\u00e9es par <em>Bacteroides fragilis<\/em>. Une petite partie de ces personnes ont re\u00e7u un diagnostic de cancer colorectal en quelques semaines.<\/p>\n<p>En comparant des \u00e9chantillons bact\u00e9riens de patients atteints et non atteints de cancer, l\u2019\u00e9quipe a identifi\u00e9 une tendance claire. Les bact\u00e9ries provenant de patients atteints de cancer \u00e9taient plus susceptibles de contenir des virus sp\u00e9cifiques.<\/p>\n<p>Les premiers r\u00e9sultats proviennent d&#8217;un groupe relativement restreint d&#8217;\u00e9chantillons danois, mais ils constituent un bon point de d\u00e9part pour des recherches plus approfondies.<\/p>\n<p>&#8220;C&#8217;est dans notre mat\u00e9riel danois que nous avons d\u00e9tect\u00e9 pour la premi\u00e8re fois un signal. Cela nous a donn\u00e9 une hypoth\u00e8se concr\u00e8te, que nous avons ensuite pu \u00e9tudier dans des ensembles de donn\u00e9es plus vastes&#8221;, explique Flemming Damgaard.<\/p>\n<p><strong>Confirm\u00e9 sur pr\u00e8s de 900 patients dans le monde<\/strong><\/p>\n<p>Pour v\u00e9rifier si cette tendance se maintenait \u00e0 l\u2019\u00e9chelle mondiale, les chercheurs ont analys\u00e9 des \u00e9chantillons de selles provenant de 877 individus en Europe, aux \u00c9tats-Unis et en Asie.<\/p>\n<p>Les r\u00e9sultats \u00e9taient coh\u00e9rents. Les personnes atteintes d\u2019un cancer colorectal \u00e9taient environ deux fois plus susceptibles d\u2019\u00eatre porteuses de ces virus dans leurs intestins.<\/p>\n<p>&#8220;Il \u00e9tait important pour nous d&#8217;examiner si l&#8217;association pouvait \u00eatre reproduite dans des donn\u00e9es totalement ind\u00e9pendantes. Et c&#8217;est possible&#8221;, explique Flemming Damgaard.<\/p>\n<p>M\u00eame si cela renforce le lien, cela ne montre toujours pas que le virus provoque directement le cancer.<\/p>\n<p><strong>Une nouvelle fa\u00e7on d&#8217;examiner le risque de cancer<\/strong><\/p>\n<p>On estime que jusqu\u2019\u00e0 80 pour cent du risque de cancer colorectal est influenc\u00e9 par des facteurs environnementaux, notamment les micro-organismes pr\u00e9sents dans l\u2019intestin.<\/p>\n<p>Le microbiome intestinal est incroyablement complexe, contenant des milliers d\u2019esp\u00e8ces bact\u00e9riennes et encore plus de variations g\u00e9n\u00e9tiques. Cette complexit\u00e9 rend difficile la d\u00e9termination de ce qui diff\u00e9rencie les individus en bonne sant\u00e9 de ceux qui d\u00e9veloppent une maladie.<\/p>\n<p>&#8220;Le nombre et la diversit\u00e9 des bact\u00e9ries dans l&#8217;intestin sont \u00e9normes. Auparavant, c&#8217;\u00e9tait comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Au lieu de cela, nous avons cherch\u00e9 \u00e0 savoir si quelque chose \u00e0 l&#8217;int\u00e9rieur des bact\u00e9ries &#8211; \u00e0 savoir des virus &#8211; pourrait aider \u00e0 expliquer la diff\u00e9rence&#8221;, explique Flemming Damgaard.<\/p>\n<p>Si le virus modifie le comportement de la bact\u00e9rie, il pourrait modifier l\u2019environnement intestinal d\u2019une mani\u00e8re qui influencerait le risque de cancer. Cette possibilit\u00e9 est actuellement explor\u00e9e.<\/p>\n<p>&#8220;Nous ne savons pas encore pourquoi le virus est pr\u00e9sent, mais nous \u00e9tudions s&#8217;il contribue au d\u00e9veloppement du cancer colorectal&#8221;, pr\u00e9cise-t-il.<\/p>\n<p><strong>Cela pourrait-il conduire \u00e0 de nouveaux tests de d\u00e9pistage ?<\/strong><\/p>\n<p>Actuellement, le d\u00e9pistage du cancer colorectal implique souvent des analyses de selles \u00e0 la recherche de sang cach\u00e9.<\/p>\n<p>\u00c0 l\u2019avenir, les chercheurs pensent qu\u2019il sera peut-\u00eatre \u00e9galement possible de d\u00e9pister ces virus nouvellement identifi\u00e9s.<\/p>\n<p>&#8220;\u00c0 court terme, nous pouvons \u00e9tudier si le virus peut \u00eatre utilis\u00e9 pour identifier les personnes pr\u00e9sentant un risque accru&#8221;, explique Flemming Damgaard.<\/p>\n<p>Les premi\u00e8res analyses sugg\u00e8rent que certains marqueurs viraux pourraient identifier environ 40 pour cent des cas de cancer, alors que la plupart des individus en bonne sant\u00e9 n&#8217;en sont pas porteurs.<\/p>\n<p>Cependant, les chercheurs soulignent que ces travaux n\u2019en sont qu\u2019\u00e0 leurs d\u00e9buts. D\u2019autres \u00e9tudes sont n\u00e9cessaires avant de pouvoir \u00eatre utilis\u00e9 dans la pratique clinique.<\/p>\n<blockquote>\n<p><strong>Encadr\u00e9 d&#8217;information\u00a0: Termes cl\u00e9s<\/strong><\/p>\n<p><strong>Bacteroides fragilis<\/strong><\/p>\n<p>Une bact\u00e9rie intestinale courante que l\u2019on trouve chez la plupart des individus en bonne sant\u00e9. Il a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 associ\u00e9 au cancer colorectal, mais il est \u00e9galement pr\u00e9sent chez les personnes non atteintes.<\/p>\n<p><strong>Virus chez les bact\u00e9ries (bact\u00e9riophages)<\/strong><\/p>\n<p>Certains virus vivent \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de bact\u00e9ries. Ils peuvent influencer les propri\u00e9t\u00e9s de la bact\u00e9rie et, dans certains cas, modifier son comportement.<\/p>\n<p><strong>Microbiote<\/strong><\/p>\n<p>Terme collectif d\u00e9signant tous les micro-organismes \u2013 y compris les bact\u00e9ries, les virus et les champignons \u2013 qui vivent dans et sur le corps.<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><strong>Trois questions \u00e0 Flemming Damgaard sur l&#8217;\u00e9tude<\/strong><\/p>\n<p style=\"margin-left: 40px;\"><strong>Sur quoi avez-vous enqu\u00eat\u00e9 ?<\/strong><\/p>\n<p style=\"margin-left: 40px;\">Nous avons \u00e9tudi\u00e9 comment les bact\u00e9ries intestinales peuvent contribuer au d\u00e9veloppement du cancer colorectal.<\/p>\n<p style=\"margin-left: 40px;\"><strong>Quelle est la d\u00e9couverte la plus importante ?<\/strong><\/p>\n<p style=\"margin-left: 40px;\">Nous avons d\u00e9couvert un nouveau virus jusqu&#8217;alors non d\u00e9crit qui infecte les bact\u00e9ries intestinales chez les patients atteints d&#8217;un cancer colorectal.<\/p>\n<p style=\"margin-left: 40px;\"><strong>Comment les r\u00e9sultats pourraient-ils \u00eatre utilis\u00e9s ?<\/strong><\/p>\n<p style=\"margin-left: 40px;\">\u00c0 plus long terme, il pourrait devenir possible de rechercher ces virus dans des \u00e9chantillons de selles afin d&#8217;\u00e9valuer le risque de cancer colorectal et potentiellement d&#8217;am\u00e9liorer la pr\u00e9vention et le traitement.<\/p>\n<p><strong>Encadr\u00e9 d&#8217;information\u00a0: Projets de recherche en cours<\/strong><\/p>\n<p>Flemming Damgaard et ses coll\u00e8gues chercheurs poursuivent leurs travaux dans trois projets distincts\u00a0:<\/p>\n<ul>\n<li>Nous cultivons <em>Bacteroides fragilis<\/em> porteur du virus dans un mod\u00e8le intestinal artificiel pour examiner comment les tissus intestinaux, le virus et la bact\u00e9rie interagissent. Le projet est financ\u00e9 par la Fondation Louis Hansen.<\/li>\n<li>Nous sommes sur le point d\u2019inoculer des tumeurs du cancer colorectal et de rechercher la bact\u00e9rie et le virus directement dans le tissu tumoral. Ce projet est financ\u00e9 par la Fondation Novo Nordisk.<\/li>\n<li>Nous testerons chez des souris g\u00e9n\u00e9tiquement pr\u00e9dispos\u00e9es \u00e0 d\u00e9velopper un cancer si elles d\u00e9veloppent la maladie plus rapidement si elles portent la bact\u00e9rie porteuse du virus dans leur intestin. Ce projet est financ\u00e9 par la Erichsen Family Memorial Foundation.<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>\u00c0 propos de l&#8217;\u00e9tude<\/strong><\/p>\n<p>Les chercheurs ont commenc\u00e9 par \u00e9tudier des patients danois qui avaient souffert d&#8217;une grave infection sanguine caus\u00e9e par une bact\u00e9rie intestinale. <em>Bacteroides fragilis<\/em>. Ils ont compar\u00e9 des \u00e9chantillons bact\u00e9riens provenant de patients ayant d\u00e9velopp\u00e9 plus tard un cancer colorectal avec des \u00e9chantillons provenant de patients n&#8217;ayant pas d\u00e9velopp\u00e9 la maladie.<\/p>\n<p>Les r\u00e9sultats ont ensuite \u00e9t\u00e9 examin\u00e9s dans des \u00e9chantillons de selles provenant de 877 personnes atteintes ou non d&#8217;un cancer colorectal provenant de plusieurs pays afin de d\u00e9terminer si les m\u00eames virus \u00e9taient plus fr\u00e9quents chez les patients atteints de cancer.<\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9tude a \u00e9t\u00e9 soutenue par la r\u00e9gion du sud du Danemark, la Fondation Harboe et la Fondation Novo Nordisk.<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le cancer colorectal fait partie des cancers les plus courants dans les pays occidentaux et reste une cause majeure de d\u00e9c\u00e8s li\u00e9s au cancer. Bien que l\u2019on sache que des facteurs tels que l\u2019\u00e2ge, l\u2019alimentation et le mode de vie influencent le risque, les d\u00e9clencheurs exacts de la maladie ne sont pas encore enti\u00e8rement compris. 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